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de Jean-Marie Galey
2ème présentation publique
avec Teresa Ovidio, François Joxe, Eric Seigne, David Talbot, Mati Galey, Jean-Marie Galey, assistés de Fanny Thalmard.
Remerciements à Suzanne Larrieu, plasticienne.
2ème phase d’une série de 6 présentations publiques échelonnées entre le printemps et la rentrée prochaine.
De l’écriture à l’improvisation et du jeu d’acteur à la mise en scène.
C’est l’histoire d’une famille décomposée qui n’a plus de repères, ni moraux ni religieux. Elle est comme ces volatiles auxquels on a coupé la tête et qui continuent encore de courir.
Cette pièce a été écrite dans le cadre de ma résidence en tant qu’artiste associé à La Maison des métallos depuis 2007.
J’ai décidé d’ouvrir quelques répétitions au public, à un rythme régulier d’environ une par mois, pour chercher la cohésion entre le texte, la mise en scène et l’interprétation du spectacle qui sera créé en janvier 2010.
La présentation du 6 avril montrait une première ébauche de mise en espace. Elle m’a permis de voir clairement certaines failles et de prendre conscience des difficultés que j’allais rencontrer en étant à la fois auteur, metteur en scène et interprète.
Cette deuxième répétition publique a pour objectif de présenter les mêmes extraits avec des variantes importantes en ce qui concerne l’interprétation et le découpage des séquences. Dans ce que nous cherchons là, rien n’est acquis, tout est à trouver. Le principe d’ignorance est le ferment de notre travail.
Le rendez-vous suivant aura lieu en septembre.
Troubles, féerie familiale trouve sa source dans Le Génie des forêts de Tchekhov, oeuvre sur laquelle nous avons travaillé en 2007 avec des élèves de l’ESAD à la Maison des Métallos.
J’ai gardé de Tchekhov l’existence d’un domaine mythique, autrefois florissant, aujourd’hui objet de convoitise. Ma pièce, basée sur les éléments réalistes de la décomposition du domaine, s’évade dans le fantastique shakespearien quand elle s’ouvre sur la forêt, lieux de tous les fantasmes.
Je n’ai pas choisi d’écrire dans l’obscurité ou la luminosité de ma chambrette, mais d’offrir toutes les phases de mon travail au regard des autres, d’abord à travers les allers-retours que nous pratiquons depuis décembre 2008 avec les comédiens, ensuite les quelques rencontres qui nous attendent, jusqu’à la mise en répétition définitive suivies des représentations publiques en janvier 2010. Je pense qu’alors la mise en scène se sera dégagée des fioritures et offrira le texte dans sa simplicité finale.
J.M.G.
le 25 mai à 19h30 entrée libre sur réservation
